.
Il s'agit d'un matériel plutôt ancien dont les composants sont les suivants :
Au démarrage de l'installation, les erreurs ACPI sont fréquentes, notamment parce que le BIOS date de 2009 et gère la prise en charge dédiée à Windows XP et Windows 7.
Cependant, certaines commandes ne respectent pas les standards définis.
Pour assurer un démarrage sur un live-cd il est donc nécessaire de passer les commandes suivantes :
nolapic acpi=off
Pour limiter la charge CPU / RAM lors de l'utilisation de cet environnement, nous conseillons aussi :
nomodeset
Cela permet de démarrer avec une prise en charge réduite de l'affichage graphique.
Le poste sur lequel nous sommes intervenus dispose de 4 GB de RAM.
Nous avons testé avec succès les environnements live suivants :
Les environnements Windows Ubuntu sont donc plus adaptés graphiquement, bien qu'un peu plus gourmands en ressources.
Nous n'avons pas testé l'installation sur le disque principal de l'environnement Ubuntu 22.04, car c'est la base des 2 autres systèmes testés.
Les ressources sont suffisantes, cependant, au cours de l'installation, l'utilisation processeur est à 100 %.
Ceci s'explique assez facilement en raison de :
live-cd qui sollicite forcément le processeur pour les échanges avec la RAMEn parallèle, la RAM n'est pas saturée : utilisation moyenne de 1.8 G sur les 4 G disponibles.
Après l'installation, nous redémarrons sur un live-cd pour modifier le grub :
sudo mount /dev/sda1 /mnt for i in /dev /dev/pts /proc /sys /run; do sudo mount -B $i /mnt/$i; done sudo chroot /mnt grub-install /dev/sda nano /etc/default/grub # Modifications des commandes : # Timeout à 5 # Grub type : menu # default command line : ajout de nolapic acpi=off # Ecrire et fermer update-grub # Sortir du chroot exit sudo reboot -f -n
Au redémarrage, l'accès à l'environnement graphique ne se fait pas.
Via Ctrl+Alt+F2, nous avons bien un terminal dans lequel nous avons pu identifier que le poste était fonctionnel.
Cependant, le bureau ne s'affiche pas.
L'interface est une reprise des graphiques de Windows 10 donc un peu moins avancée visuellement.
Cependant, elle est aussi moins gourmande en ressources.
Après l'installation, nous redémarrons sur un live-cd pour modifier le grub :
sudo mount /dev/sda1 /mnt for i in /dev /dev/pts /proc /sys /run; do sudo mount -B $i /mnt/$i; done sudo chroot /mnt grub-install /dev/sda nano /etc/default/grub # Modifications des commandes : # Timeout à 5 # Grub type : menu # default command line : ajout de nolapic acpi=off # Ecrire et fermer update-grub # Sortir du chroot exit sudo reboot -f -n
nolapic et acpi=off sont trop restrictives et rendent le système instable.
Nous avons remplacé ces denières par acpi_osi=linux nouveau.noaccel=1
L'environnement est fonctionnel.
L'interface est très semblable à celle de Windows 10 et l'utilisation en terme de ressources est acceptable :
Nous avons :
sudo apt remove --purge microsoft-online-apps sudo apt remove --purge onlyoffice-desktopeditors sudo apt install firefox -y
sudo add-apt-repository ppa:libreoffice/libreoffice-still sudo apt update sudo apt install libreoffice -y
Nous avons ajouté un agent Mesh (mc.mecatik.com) pour plus de facilité d'utilisation
Le système est limité en terme de ressources. Il faut donc limiter le nombre d'applications ouvertes en simultané.
Wubuntu Cinnamon utilise un système de fenêtrage sddm :
systemctl status display-manager | awk -F- 'NR==1{print substr($2,2)}'
Nous avons suivi le wiki Archlinux pour l'activation du pavé numérique : https://wiki.archlinux.org/title/Activating_numlock_on_bootup
numlockx n'est pas indispensable.
Le menu qui devrait apparaître dans la configuration n'est pas disponible dans l'environnement que nous avons installé.
sudo apt install numlockx numlockx on sudo nano /etc/sddm.conf
Dans le fichier sddm.conf nous avons ajouté :
[General] Numlock=on
Le raccourci clavier ⊞ Win+L est associé à l'outil de dépannage “Looking Glass”.
Nous l'avons associé à “Système > Verrouiller l'écran” dans la fenêtre ⊞ Win > Préférences > Clavier / Onglet “Raccourcis”.